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falvala
Les pensées imagent et j'image les pensées courent, je les capture. Elles me courent, après.
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La gamme Magimo,  conçue par le célèbre designer Anglo-Égyptien Karim Rashid, joue la cate de l’épuration. Lignes incurvées en acrylique transparent  pour un mobilier qui semble frahile comme comme du chrystal. Fluide, la collection semble aaaller de soi dans un intérieur. c

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Shadow chair  est une chaise à l’ effet visuelsurprenant. L’idée: Faire croire que la chaise ne tient que sur les deux pieds avant, ce qui n’est bien entendu pas le cas. Mais vous y avez tous cru, n’est-ce pas, L’effet d’ombre sur le sol est en fait la partie  partie  qui  permet à la chaise d’être d’être fonctionnelle.

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Ai-je peint un mort vivant, un vivant mort?”, une question de Nicolas de Staël qui se pose à cette génération de peintres qui probablement a aussi hanté Malevitch et d’autres…

Shu Jin est diplômée des Arts décoratifs de Strasbourg. La jeune artiste vient de Chine, où elle a suivi durant quelques années une formation aux beaux arts.
Son travail récent est axé sur le portrait, de très grand format. Des portraits de personnes qu’elle côtoie ou rencontre au gré du hasard.La peinture est selon elle source de liberté. Dans ses œuvres, l’espace derrière les personnages est d’ailleurs souvent blanc, ou composé de formes géométriques, afin de représenter l’esprit infini de l’artiste.Elle réanime des tableaux sans vie, leur donne une âme, un sens. 

Contrairement à ses personnages, qu’elle rend aveugles en omettant de peindre leurs yeux.Toute la complexité et le paradoxe de son travail se situent ici. Elle fait de ses personnages des « non vivants », tout en rendant le tableau vivant. Ses œuvres sont peut être kitsch ou sont en phase de le devenir. L’art n’a en effet pas de norme. Le Beau et le Laid n’existent pas.
 Hormis cette série de portraits de spectres, elle réalise d’autres travaux, plus conventionnels toujours autour du thème du portrait. .
Mais que sa peinture soit kitsch ou décalée, Shu Jin réussit à nous faire entrer dans son univers, où l’on suit (fuit ?) des regards inexistants. 

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Chacune des pièces qui constituent la série “Mes Robes” a été réalisée sur mesure, par et pour l’artiste. Ces pièces uniques, faites pour un seul corps, correspondent chaque fois au développement d’un projet. La robe, objet de rêve, devient l’enveloppe du corps dans un moment réel et, en le protégeant, lui permet d’être affecté par ce qui l’entoure. Ces robes acquièrent ainsi une mémoire des événements qu’elles ont subis. Elles sont atemporelles pourtant, et universelles, aussi bien à leur place dans un château que dans un décor orientaliste où l’artiste les a portées. Exposées dans un espace neutre, elles semblent faire vibrer autour d’elles une atmosphère à la fois animale et infiniment précieuse.

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Date de creation 22/04/2009